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Résultats du quiz Méthodes d’enregistrement des rapports intermaxillaires

Merci aux plus de 100 confrères/consoeurs qui ont répondu à notre questionnaire sur les méthodes d’enregistrement de la position du maxillaire et des rapports intermaxillaires en prothèse complète !

Loin d’une étude statistiquement significative, cet exercice est néanmoins intéressant sur le plan qualitatif.

Quelle méthode d’enregistrement des rapports intermaxillaires employez-vous en prothèse complète ?

Q1

Il apparaît que la majorité des sondés (les 2/3 des praticiens) utilisent la méthode des chevrons pour enregistrer les RIM. Beaucoup emploient des cires solidarisées.
La lame de Brill et le point d’appui central sont anecdotiques.
Ces résultats ne sont guères surprenants. Il est vrai que le point d’appui central nécessite un matériel spécifique, un laboratoire habitué et une certaine habitude. De plus, à notre connaissance, il n’est pas enseigné dans les facultés en 2° cycle en tous les cas pas lors des stages cliniques.
La lame de Brill est plus simple d’usage mais peut poser des problèmes de retouche si elle est mal conçue au laboratoire.

Les autres techniques sont simples et très répandues.
On peut cependant conseiller d’employer plutôt la méthode des chevrons qui présente plusieurs avantages par rapport à la solidarisation de cires :

  • on peut vérifier la reproductibilité de la position par répétition de l’enregistrement de la RC.
  • le prothésiste peut positionner le modèle maxillaire sur une table de montage au laboratoire.

Comment vous y prenez-vous pour définir la situation du modèle maxillaire ?

Q2

Cela nous amène aux résultats de la deuxième question. Ils sont partagés plus équitablement avec une prépondérance de l’arc facial, ce qui semble assez étonnant compte tenu de sa faible utilisation en pratique routinière chez l’omnipraticien.
On peut penser que l’échantillon qui a répondu à l’enquête sur un blog dévolu à l’édenté total, est particulièrement intéressé et averti en prothèse et en occlusion.
Naturellement l’arc facial est un outil parfaitement adapté et très précis pour positionner le modèle maxillaire même si en pratique routinière le montage sur table peut donner satisfaction dans la majorité des cas.

Le prérequis primordial à cette méthode simplifiée est un réglage optimal de la maquette maxillaire selon le plan de Camper. A défaut l’utilisation de l’arc facial est indispensable.

On peut préciser également que l’arc facial présente un rôle majeur lors de l’étape d’équilibration occlusale où le plan d’occlusion a été défini par le montage des dents. Comme chez le patient denté, le transfert de ce plan occlusal nécessite l’arc facial !

Si 3 praticiens sur 10 solidarisent les cires tandis que seulement 2 sur 10 laissent au laboratoire le soin de se « débrouiller », comment font les 10% restants pour utiliser une table de montage ou un arc facial avec les deux maquettes collées ?
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