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Docteur, je ne veux pas de crochet visible ! #2

La région de la bosse canine, en avant du sinus, est un site propice à la mise en place d’un implant (Fig. 1). Celui-ci reçoit un pilier d’attachement Locator®, qui assure la rétention d’une prothèse amovible partielle (Fig. 2,3). Son action rétentive se substitue à la présence d’un crochet sur la canine et procure un résultat esthétique conforme au souhait de la patiente (Fig. 4). L’attachement Locator® se compose d’un pilier vissé dans l’implant sur lequel vient se clipper un boîtier muni de capsules en nylon de différentes couleurs (bleue, rose, transparente, dans un ordre de friction croissante). La rondelle blanche sert à protéger la muqueuse (ou le plâtre) d’éventuelles fusées de résine lors de la solidarisation de l’attachement à la prothèse (Fig. 5).

  • Connaissez-vous d’autres types d’attachements supra-implantaires utilisables pour cette situation clinique ?
  • Quelle aurait été l’alternative si aucun implant n’avait pu être posé chez cette patiente ?
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Commentaires

naval

Bonjour
Pourquoi chercher un autre système d’attachement? Usure des capsules? Dépenses? Nécessité ou source complication?
Je ne connais l’attachement Locator uniquement dans le cas d’une édenttation à la mandibule. Comportement en cette solution unilatérale?
Bien à vous

patfeld

le probleme du flexite, est que si on veut rajouter une dent ou un crochet ulterieurement, cela ne tient pas. Idem pour un rebasage. L’ideal est l’implant, effectivement, ou le crochet en dental D, plus retentif que le flexite, mais un peu plus genant

berty

Tres bonne idée , le locator en canine , mais très mauvais dessin de plaque .
Une selle amortie pour protéger l’implant serait nettement plus pertinente.
Voir le livre de Gérard Jourda à ce sujet .

Jean-Marie CHEYLAN

pour répondre à Naval, je dirais que l’attachement locator est intéressant dans la mesure où il a une faible hauteur et donc moins d’encombrement qu’un Dalbo par exemple. Il faut bien comprendre qu’il n’assure qu’une rétention s’opposant à la désinsertion. Sa gaine en plastique lui assure une certaine souplesse qui agit comme un rupteur de force et qui protège l’implant : la connexion n’est pas strictement rigide et évite les sollicitations excessives en sustentation et dans le plan transversal.
Pour répondre à berty, le concept de « selle amortie » est loin de faire l’unanimité et n’est pas un principe considéré comme acceptable par la majorité des auteurs et des enseignants de la plupart des universités mondiales. La liaison des selles aux dents support doit être rigide, voire « semi-rigide », telle que l’illustre la conception présentée : la potence qui relie la selle aux dents vient en mésial de la canine, sa relative longueur (et par conséquent l’élasticité qui en découle) agissant déjà comme un « amortisseur » qui évite une contrainte trop grande sur les dents. Lorsque la selle est « amortie », les contraintes occlusales sont quasi-entièrement supportées par l’appui muqueux, ce qui exclut pratiquement la participation des dents, et risque d’induire une surcharge des crêtes. Les charges excessives entraînent de la résorption, d’où perte de calage occlusal pour finalement aboutir à une occlusion totalement supportée par les dents restantes…

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