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Quels tracés prospectifs pour réaliser les châssis ? #2

Voici deux propositions de tracés respectant les impératifs d’équilibre biomécanique de la future prothèse : les taquets occlusaux et les appuis cingulaires bordent tous les édentements encastrés. Au maxillaire, du côté de l’édentement en extension, le taquet occlusal et la potence sont situés en position mésiale de 15. Il n’y a pas de barre corono-cingulaire continue pour éviter la visibilité du métal dans les embrasures antérieures. Des crochets de type Ackers N°1 (ou Kennedy) sont disposés sur 25 et 27. Un crochet de type Nally-Martinet est disposé sur 15. A la mandibule, des crochets de Ackers sont disposés sur toutes les dents à l’exception de 48 qui reçoit un crochet anneau compte tenu de sa version mésiale (Fig 1, 2, 3).

Le marquage des contacts occlusaux permet d’apprécier les points d’impact des cuspides et leur rapport avec les éléments d’appui du châssis (Fig 4, 5, 6).

Ces contacts qui assurent l’OIM doivent être préservés dans la mesure du possible. Les vues linguales des modèles en occlusion permettent d’apprécier aisément l’espace dévolu au métal (Fig 7, 8, 9). Le passage des modèles au paralléliseur permet de visualiser les zones de retrait et les lignes guides qui seront éventuellement corrigées par des améloplasties axiales (Fig 10).

  • Existe-t-il des situations pour lesquelles vous laissez le soin de réaliser le tracé à votre prothésiste ?
  • Réalisez-vous systématiquement des améloplasties ?
Bibliographie

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