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Le montage du modèle maxillaire

La suite logique de l’utilisation d’un arc facial de transfert est le montage en articulateur du moulage maxillaire (Fig. 1).
La précision recherchée en utilisant un arc de transfert ne doit pas être compromise dans l’étape suivante qu’est le montage du modèle maxillaire.
Deux options sont possibles, réaliser ce montage au cabinet (ce qui est le plus sûr) ou envoyer les informations pour que la manipulation soit faite au laboratoire. L’utilisation d’un système qui s’affranchit de la présence du cadre auriculaire protège au mieux les informations enregistrées sur le patient (Fig. 2). Nous présentons ici deux systèmes qui répondent à ces critères et dont l’utilisation est très rapide. Les systèmes présentés sont : l’arc Slidematic® de DENAR et l’arc de transfert SAM.

L’arc Slidematic® de DENAR

L’arc de transfert SAM

Pratiquez-vous le montage en articulateur au cabinet ou le référez-vous au laboratoire ?
Les illustrations sont extraites de l’ouvrage « L’occlusion tout simplement » édité par l’Information dentaire.

Commentaires

drdovd

Au ces du Pr Leibovitch.(Excusez la reference tellement ancienne),Il est propose: 1. que le mordu sur l’arc facial soit effectue selon trois points d’edentation,pour obtenir une stabilite sans ambiguite.
2.que la fourchette avec son mordu ne repose pas sur le support stabilisant,mais etre presque en contact,afin de pouvoir glisser dans l’espace deux points de platre a empreinte,afin d’obtenir une stabilite tri dimentionnelle passive.

Pour memoire lire le livre de Arne Lauritzen « atlas of occlusal analysis » encore le la litterature qui date,passionnante et enrichissante

Gérard DUMINIL

Cher drdovd,
1°/ l’objectif de la stabilité sur la fourchette est bien la stabilité, ce qui peut être atteint de différentes façon, le silicone bienutilisé rempli cet objectif, on peut en effet ne disposer que trois points qui seront ensuite ébarbés de façon à ne laisser que les pointes cuspidiennes.
2°/ lorsque l’on retourne l’articulateur comme il est montré sur la vidéo dinar pour que le support vienne au contact de la fourchette par gravité, aucune contrainte n’est appliquée. l’intérêt de cette méthode est de réaliser une manie. simple et rapide tout en conservant la maximum de précision.Il ne s’agit pas de décourager les praticiens mais au contraire de les encourager à pratiquer.
Ce que vous décrivez n’est pas simple à réaliser : aller placer du plâtre à empreinte entre le support et la fourchette. je suis bien certain qu’aucun labo de prothèse ne réalisera ce que vous décrivez. J’ai moi aussi suivi les enseignements de R Leibovitch il y a bien longtemps le transfert se faisait alors avec l’arc d’Almore bien moins ergonomique et chronophage à utiliser.
Merci en tout cas de votre contribution.

Marcel Carton

Merci encore à Duminil qui nous propose ces vidéos simples, explicites et fort utiles pour démystifier l’utilisation de l’arc facial: un incontournable de la dentisterie quotidienne. Bravo
On en veut encore!

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