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L’occluso trop compliquée?

Il faut d’abord remercier les 69 confrères et consoeurs qui ont pris la peine de répondre aux 47 items de notre enquête du 6 au 11 février, et pour un certain nombre, de les compléter par un commentaire personnel (anonyme à 81%). Les résultats chiffrés de la première enquête (dont nous avons parfaitement conscience des limites méthodologiques) sont consultables en cliquant sur ce lien.
Ils permettent d’identifier des points de consensus forts, ainsi que des contradictions qui appellent clarification. Mais il y a aussi les points qui ne font pas consensus et qu’il faut tenter de comprendre.
Vous trouverez donc ci dessous 14 EVA qui vous permettront très rapidement d’affiner les résultats de la première enquête pour lui donner un certain degré de pertinence.
Tous les internautes peuvent participer (anonymement s’ils le souhaitent), même s’ils n’ont pas répondu à la première enquête. Les résultats seront donnés dès les semaine prochaine.

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Commentaires

initialbb

tant que l’on enseignera la protection canine comme modèle, pas d’avenir pour l’occluso. Les indiens Yanomami du Brésil (étudiés par Planas) n’ont pas de soit disant protection canine et fonctionnent très bien, ne connaissent pas la brosse à dent et n’ont que des gingivites superficielles mais un équilibre dynamique à la Gysi. ( et les dents usées!) .Pourquoi imposer un modèle d’occluso contre physiologique. Il nous faut du Planas, encore du Planas, toujours du Planas et l’occluso sera sauvé! Merci Danton…

plt35

Je viens de répondre à l’ enquête , un remarque l’item 13 auquel je n’ai pas répondu devrait être : la formation de base doit permettre de soigner tous les patients (à chacun de s’améliorer ensuite par la formation continue).
L’occlusodontie est une discipline passionnante, malheureusement les occlusodontistes sont tellement vindicatifs et suffisants quant à leurs certitudes que les débats ressemblent plus à des règlements de comptes qu’à des échanges confraternels en vue d’améliorer et de diffuser cette pratique. Il suffit de comparer avec les autres blogs.
En tout cas merci et félicitations à François de mettre les mains dans le cambouis , au moins personne ne pourra dire que tu n’as pas essayé .

François UNGER

Merci de ces commentaires
Je pense que l’occluso n’est pas impraticable si on veut bien être « modeste », c’est à dire si on ne prétend pas professer la vérité. Un patient qui souffre est une entité extrêmement complexe à étudier par les moyens scientifiques (même si je pense que c’est la voie royale). Le champ clinique de l’occluso est tellement vaste qu’il n’a pas pu faire l’objet d’une définition pour les sections des CNU!
Il faut commencer par la base: définir les mots et écouter les patients. Si on veut commencer par la théorie on butera toujours sur la remarque d’Einstein: « la folie c’est de faire encore et toujours la même chose en s’attendant à des résultats différents ».

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