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Commentaires

antoinecarillon

Tout patient bien portant serait-il un malade qui s’ignore? La non correspondance entre OIM et RC est ultra fréquente chez des patients sains. De plus, elle n’est pas systématiquement recherchée et pas nécessairement détectable lors d’un examen clinique compatible avec 23 euros. La question posée n’en est donc que plus pertinente car
il est probable que, dans ma pratique, je ne détecte pas tous les DAM. Mais fait-on systématiquement des palpations des glandes salivaires ou des aires ganglionnaires à la recherche de toutes les pathologies imaginables? La check list à la Renouard serait trés longue car pourquoi se limiter à l’occlusion?
Néanmoins, certaines situations (des inversions d’articulés s’opposant à une position confortables des muscles et des ATM, recouvrement incisif prononcé et faible ouverture de bouche, déviation, claquements, craquements, etc) provoquent dialogue et examen plus poussés. Parfois, c’est au décours de réalisations de soins ou prothèses, particulièrement lors des tests d’occlusions en latéralités que se révèlent les problèmes. Se pose alors le vrai problème: comment vais-je le traiter???? Car le moins qu’on puisse dire, c’est que le consensus n’est pas établi…

François UNGER

La recherche d’une discordance entre OIM et ORC prend quelques secondes et founit une indication qui peut servir pour des centaines de milliers de patients voire des millions pour la France si l’on en croit les enquêtes épidémiologiques. C’est d’un autre ordre que la palpation des glandes salivaires par exemple.
Le nombre de diagnostics errants, de faux diagnostics, de traitements coûteux inutiles, de patients psychologiquement troublés par l’incertitude de la cause de leurs maux coûtent une fortune. Il faut faire cette recherche de discordance OIM ORC. Sans lui attribuer un rôle diagnostic pur mais en sachant le replacer dans le contexte global du patient.
Le vrai problème n’est pas comment traiter mais quel est le diagnostic. Il faut commencer par le commencement. Je vous remercie de m’avoirdonné l’occasion de le souligner.

lidgeux

La toute première question : symptomatique ou asymptomatique pour le PATIENT ?
Dans le second cas : on ne touche à rien et peu importe le diagnostic clinique, objectif et scientifique.

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