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Fracture condylienne et occlusion #2

  1. Fracture condylienne et occlusion #1
  2. Fracture condylienne et occlusion #2
  3. Fracture condylienne et occlusion #3

Avant de définir un plan de traitement pour le cas présenté dans le post précédent, nous avons voulu savoir si une quelconque intervention maxillo-faciale permettrait de normaliser les conditions occlusales.

La position mandibulaire détendue (ORC approchée) met clairement en évidence l’inocclusion totale des secteurs latéraux droits, consécutive à la prématurité gauche consécutive de la fracture.
La position mandibulaire détendue (ORC approchée) met clairement en évidence l’inocclusion totale des secteurs latéraux droits, consécutive à la prématurité gauche consécutive de la fracture.

Le chirurgien maxillo-facial consulté nous a clairement fait part de son point de vue :
« La fracture sous-condylienne gauche amène une réduction de la hauteur de la branche montante et donc un contact prématuré gauche. Cette réduction de la hauteur de la branche montante est liée à la bascule interne du condyle, en rapport avec la traction du ptérygoïdien latéral.
Dans un cas comme celui là on aurait pu proposer (au moment de l’accident) un traitement fonctionnel avec fixation maxillo-mandibulaire sur arcs rigides nocturnes et exercices de propulsion et latéro-déviation droite diurne. Une alternative aurait consisté à prévoir une ostéo-synthèse rapide de la branche montante dans le but de lui redonner une forme anatomique ; option souvent suivie d’une fixation maxillo-mandibulaire temporaire et d’une rééducation post-opératoire. Il me parait trop tard pour commencer un de ces traitements fonctionnel ou chirurgical ».

  1. La chirurgie mandibulaire ne permettant plus de normaliser la situation occlusale (OIM centrée, calée), faut-il intervenir sur les dents pour y parvenir ?
  2. Si oui, de quelle façon et avec quels objectifs ?

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