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Commentaires

chabou

Il me paraitrait souhaitable de considérer aussi les mouvements de latéralités mandibulaires .

François UNGER

merci de ce commentaire. effectivement c’est important. D’autres enquêtes sont prévues et ces mouvements seront aussi envisagées. D’abord nous donnerons les résultats des deux premières enquêtes.

plt35

La plus grande difficulté que je rencontre c’est lors de reconstruction prothétique de moyenne importance, par exemple couronnes 23/24/25/26/27. Si le patient présente une grosse différence entre oim et orc mais sans pathologie occlusale déclarée n’y a t’il pas un risque à l’installer dans cette position ?
Merci pour vos réponses
Rq: on a tous des patients qui ont subi des reconstructions au fil des années et pour lesquels on est confronté à ce genre de dilemme

François UNGER

Oui c’est la question cruciale et merci de la poser. Elle concerne non pas les restaurations prothétiques de moyenne importance mais toute la dentisterie restauratrice: le dilemme est le même pour une couronne ou des obturations occlusales en composite ou foulées.
Ma réponse est claire: oui il y a un risque.
Comment peut-on l’éviter? En considérant à priori chaque patient comme un patient DAM (ce qui n’est pas vrai bien heureusement). Mais il faut toujours, au moment de l’examen clinique, reprendre les interrogations sur d’éventuels signes et symptômes de DAM sous jacent. Il faut alors systématiquement rechercher un éventuel décalage ORC-OIM et s’il est significatif (en particulier latéralisé), mettre en place une orthèse diagnostique. C’est grâce à cette orthèse que vous pourrez savoir si ce décalage est ou non pathogène et si vous devez considérer l’occlusion d’OIM comme fiable pour vos futures restaurations.
Dans la plupart des cas le mieux sera de respecter au mieux ce qui existe. Mais dans un nombre de cas non négligeable (10%?) les soins et restaurations devront ses faire en ORC ou prévenir le patient des risques encourus à respecter l’OIM.
Merci pour votre question très importante qui met le doigt sur un problème de santé publique totalement abandonné.

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