Navigate / search

Butées antérieures #4 : le plan de morsure de Jeanmonod

  1. Butées antérieures #1
  2. Butées antérieures #2 : le jig de Lucia
  3. Butée Antérieure #3 : la butée antérieure « bretonne »
  4. Butées antérieures #4 : le plan de morsure de Jeanmonod
  5. Butées antérieures #5 : la plaque de Kois
  6. Butée antérieure #6
  7. Butées antérieures #7

Le plan de morsure rétro-incisif est une plaque palatine (type plaque de Hawley) à laquelle est adjoint un volume rétro-incisif, plan, qui constitue une butée antérieure supprimant tous les contacts postérieurs, aussi bien lors de la fermeture que lors de tous les mouvements mandibulaires. Jeanmonod en a bien codifié les caractéristiques (forme de la plaque, forme et emplacement des crochets), les réglages et les modalités d’utilisation. L’indication majeure des plans de morsure rétro-incisifs est la recherche d’une décontraction rapide des muscles masticateurs. Les contre indications sont d’abord liées aux situations de luxation discale aigüe. Le sommeil ventral est aussi présenté comme une contre indication, de même que le port prolongé au delà de 8 jours.
De mon expérience de ce type d’appareillage je retiens plusieurs points :

  • Le réglage en bouche de la surface rétro-incisive doit être parfait : plan (réellement), fixant une DV qui soit dans l’espace libre mais supprimant tout contact postérieur ou canin, pour toutes les positions mandibulaires. On doit retrouver 4 contacts incisifs ou 2 canins au moins sur le plan ; ce qui indique parfois quelques coronoplasties des bords libres incisivo-canins mandibulaires, voire des dernières molaires.
  • Avec ce réglage exigeant :
    • L’effet de décontraction est très rapide. Quelques heures tout au plus.
    • La position mandibulaire devient reproductible en quelques jours. Aucune manipulation de l’opérateur n’est nécessaire pour que la position mandibulaire soit reproductible.
  • Le plan de morsure est porté 24h sur 24 et les dents ne doivent pas se toucher pendant la toilette buccale.
  • Il est très facile d’enregistrer les rapports intermaxillaires, plan de morsure en place. Sans manipulation encore une fois.
  • Le plan de morsure rétro-incisif, pour éviter le maintien d’une inocclusion postérieure, doit rapidement, soit être transformé en gouttière occlusale, soit être déposé après que l’équilibration occlusale en ORC ait permis de rétablir un calage et un centrage simultanés de la mandibule.
Fig. 1 : Plan de morsure rétro-incisif en bouche après réglage des contacts sur le plan.
Fig. 1 : Plan de morsure rétro-incisif en bouche après réglage des contacts sur le plan.

Chose étonnante, Dawson considère que la position condylienne obtenue grâce à l’utilisation du plan de morsure rétro-incisif est la même que celle obtenue grâce à sa manipulation bimanuelle. De toute évidence, chaque clinicien trouve la meilleure position condylienne, en affirmant qu’elle est la même que celle trouvée par son voisin ; mais sans jamais le vérifier.

Grâce aux plans de morsure rétro-incisifs, j’ai appris à découvrir des décalages antéro-postérieurs très importants ; insoupçonnables. J’ai aussi appris à sentir ce qu’est une mandibule décontractée alors que le patient était totalement crispé la veille. J’ai enfin appris qu’il ne faut jamais essayer de forcer sur une mandibule et que s’abstenir de la toucher est un exercice intéressant.
J’ai finalement cessé d’utiliser les plans rétro-incisifs car les réglages initiaux sont très délicats et prennent beaucoup de temps, surtout si on veut éviter de faire des coronoplasties d’emblée.
Mais pour tous ceux qui veulent voir ce qu’est une mandibule très vite détendue je ne suis pas certain qu’il existe un appareil plus efficace que le plan de morsure rétro-incisif de Jeanmonod.

  • Pour limiter les causes d’erreurs lors des traitements restaurateurs, ne devrait-on pas privilégier les techniques d’enregistrement de l’ORC qui ne font pas intervenir la manipulation par l’opérateur ?
  • Pensez-vous, comme Dawson, que sa manipulation met les condyles dans la même position que celle obtenue avec le plan de morsure rétro-incisif ?

Comments

Jean-Pierre TOUBOL

Bonjour

Oui c’est une bonne solution mais qui à mon avis met les condyles mandibulaires en position haute comme le préconise Dawson
Oui chaque praticien trouve midi à son horloge et ce qui est important c’est qu’il utilise une méthode toujours la même dont il a la pratique et qui donne des résultats constants
La manipulation mandibulaire est rendue facile en sollicitant les abaisseurs en élévation plutôt que les élévateurs et en sollicitant le mouvement de fermeture à partir de « la bouche à demi ouverte » et l’index qui soulève gentiment la mandibule.

François UNGER

je partage ton avis sur l’index qui soupèse gentiment la symphyse mentonnière. On perçoit très bien la détente ou son absence. Mais il y a détente et détente; des reculs mandibulaires plus visibles au fure et à mesure que la détente s’approfondit.
Quand tu dis « chaque praticien trouve midi à son horloge et ce qui est important c’est qu’il utilise une méthode toujours la même dont il a la pratique et qui donne des résultats constants » je ne suis pas certain que ce ne soit pas une porte ouverte vers un certain risque. N’est ce pas aussi dire « toute position mandibulaire est acceptable »?

wytango

Bonjour
D’après ce que je peux savoir, il y a deux hypothèses ou deux concepts qui président à l’utilisation d’une butée antérieure:
– la première et la plus ancienne considère que la butée antérieure libère les contacts occlusaux postérieurs des prématurités et autres dysharmonies occlusales. Dans ce cas une équilibration attentive du plan est requise.

-La deuxième hypothèse est physiologique. La butée antérieure utilise la proprioception du secteur antérieur qui est 10 fois plus importante que celle des secteurs molaires (voir Gaspard) ; les réflexes dento-parodontaux sont augmentés et provoquent l’inhibition des élévateurs. Une équilibration « exigente » n’est pas requise puisque le nombre de contacts est inversement proportionnel à la proprioception.
Par ailleurs, j »ai noté cliniquement, que l’utilisation de la butée antérieure était bénéfique, même dans les cas de luxation discale aiguë. Cela est vraisemblablement dû au fait que le blocage est plus un spasme « d’éclissage » du masseter profond que de l’obstacle articulaire lui même.

François UNGER

Merci wytango pour ces réflexions qui m’en inspirent d’autres:
Je ne pense pas que les deux « hypothèses ou concepts » puissent être disjoints. Supprimer les contacts postérieurs et utiliser les informations desmodontales antérieures sont deux actions synergiques et indissociables si l’on utilise une butée antérieure bien réglée. Une butée antérieure, qu’elle quelle soit, si elle permet que des contacts postérieurs soient maintenus, sera au mieux de peu d’utilité, au pire génératrice de parafonction.
Je pense comme toi, que si la luxation discale est directement liée à une crispation (plutôt du ptérygoïdien latéral ?), le fait de provoquer une véritable détente de la musculature peut permettre de faciliter une amélioration de la situation. Mais, il faudrait d’abord être sûr que la luxation discale est d’abord liée à un myospasme (et non une conséquence d’un trauma (coup du lapin ou autre), et dans le doute je ne prendrai pas le risque d’une butée antérieure (quelle que soit sa forme) et me rabattrais tranquillement vers une gouttière. D’où l’importance capitale de la notion de diagnostic.

Patrick AMPEN

Bonjour,
la realisation d’une plaque a plan retro incisf sera rendue beaucoup plus simple ( et surtout l’equilibration de celui ci en bouche lors de la pose..) par l’utilisation d’un « occluseur vertical » . Les 2 modeles en occlusion OIM resteront dans les m^mes rapports postero antérieurs lorsque l’on augmentent la DV pour obtenir ce que l’on souhaite . Un plan retro incisif metallique permettra une sollicitation de la « proprioception du secteur anterieur inférieur  » évoquée plus haut , ce qui entrainera une réponse de
croissance des secteurs latéraux et donc une modification des plans d’occlusion…

François UNGER

merci aussi de cette intervention.
L’utilisation d’un « occluseur vertical » (Galetti ?) maintien les modèles en OIM comme vous le dites. Or, il faudra bien , au bout du compte, que le plan d morsure soit réglé quand la mandibule est en ORC. Le recul mandibulaire se fait il suivant le plan défini au laboratoire ?
Par ailleurs je ne comprends pas très bien votre réflexion sur le plan métallique. pouvez vous la préciser?
Merci et bien cordialement

alainmondoloni

Bonsoir,
Enfin ! le plan de morsure d’Albert JEANMONOD. Tous les passionnés d’Occluso devrait avoir sa bible  » occlusodontologie : applications cliniques » sur leur bureau et la relire souvent car TOUT EST DIT.
Merci pour ce rappel. Cette technique devrait être enseignée dans toutes les facultés d’odontologie.
L’articulateur de Galetti bien sùr pour objectiver devant le patient les anomalies sans avoir à faire du plâtre.
Donc pour limiter les erreurs cette technique permet d’éviter la manipulation de la mandibule dans l’enregistrement de l’occlusion.
Elle permet aussi de régler un espace d’inocclusion minimum ( beaucoup mieux qu’une gouttière si fine soit elle ) lors de la recherche d’une relaxation musculaire chez un patient ou plutôt une patiente dans (80% des cas) qui souffre depuis longtemps.
Pour les condyles et leurs positions je m’en fous un peu sauf dans le cas de coup du lapin.
Car les symptomatologies sont le plus souvent d’origine neuro-musculaires et en tenant compte de la sensation tactile des dents pour une équilibration bien conduite combien de patientes dites MIGRAINEUSES, FIBROMYALGIQUES, FATIGUEES CHRONIQUES. NAUSEEUSES…etc etc avons nous guéries nous les ODONTOLOGISTES en supprimant les afférences
trigéminales nocives.
En tout cas encore merci pour ce post que je considère comme un hommage à ce grand clinicien.
Cordialement

François UNGER

Merci à alainmondoloni pour cet avis favorable. Oui Jeanmonod a apporté des éléments capitaux pour soulager les patients. Et j’ai déjà eu l’occasion de le dire, en particulier dans un post mis en ligne au moment de son décès
https://www.idweblogs.com/e-occluso/2014/09/02/on-quelque-chose-jeanmonod/
Sans vouloir atténuer la chaleur de votre satisfaction clinique, ni contester le fait que bien des patients « souffrants » de pathologies injustement identifiées comme migraines, fibromyalgies, etc…aient été soulagés par une intervention occlusale de type orthèse, et en particulier par un plan de morsure, je me permets de vous redire mon obsession: la position mandibulaire on ne s’en fout pas.
Ne croyez vous pas que si la position condylienne (et par delà la position mandibulaire) était l’objet d’une véritable évaluation par tous les thérapeutes nous éviterions bien des erreurs diagnostiques et bien des traitements malheureux ?

Patrick AMPEN

Bonjour,
L’articulateur vertical SPLIT ( chez dentaurum ) est celui auquel je pense ( cf mon on intervention ci dessus.
L’OIM de départ n’est pas modifiée par le montage: on modifie seulement la hauteur, que le clinicien choisit . Le plan redonne la liberté de mouvement (postero antérieur, latéral .. ) et donc on aura très vite et spontanément une position « myocentrée non forcée.
Le plan retro incisif metallique permet de solliciter la « proprioception du secteur incisivo inférieur  » de facon bien meilleure qu’un plan résine puisqu’il n’y a pas l’effet d’amortissement du matériau ( selon P Planas ) . On aura ainsi une action induite sur toutes les dents du secteur latéral inférieur, et donc une modification du plan d’occlusion.
Tout ne se règlera pas forcément en ortho, mais au moins on aura une occlusion qui pourra etre rétablie par tous moyens a partir d’une relation articulaire normalisée.
Bien cordialement a tous

François UNGER

Merci de ces précisions.
J’ai sans doute mal expliqué ce que je voulais dire.
Si on part de l’OIM sur les modèles (ce que je comprends de votre texte) et qu’on fait varier « à la main » la DV pour régler le plan de morsure, on est dans une approximation clinique qui me semble discutable:
1- L’augmentation de DV, qui doit être minime dans la logique clinique du plan de morsure (pour rester dans m’espace libre) permettra-t-elle de supprimer tous les contacts postérieurs latéraux lors des mouvements mandibulaires? Comment anticiper ce point? Faut-il augmenter franchement la DV pour éviter ces contacts ou limiter l’augmentation de DV quitte à prendre le risque de contacts postérieurs dans les excursions larges de la mandibule?
2- La mise en place d’un plan de morsure aboutit (si on part d’une situation de myospasme) à un recul mandibulaire, souvent de plusieurs millimètres au niveau incisif. C’est pour cela que le plan doit être large, pour permettre le recul. Comment, sur un occluseur vertical, anticiper ce recul éventuel et garantir qu’à la DV choisie il n’y a effectivement pas de contacts postérieurs?
3- Comment régler des contacts antérieurs précis, bien répartis, sur le plan s’il est métallique, si on a choisi une DV fausse dans une position mandibulaire approximative ( à moins de faire simultanément une petite gouttière mandibulaire sur le bloc antérieur mandibulaire) ?
Face à toutes ces imprécisions il faut admettre que seul le réglage en bouche permet de répondre à une situation rapidement évolutive.

Autre point discutable à mes yeux: rétablir une occlusion fonctionnelle, nécessite certes que la relation articulaire soit elle même fonctionnelle, mais je ne pense pas que nous puissions prendre comme référence « une position articulaire normalisée ».

Merci encore de vos précisions et informations. Avez vous eu recours à un plan rétro-incisif métallique?

Patrick AMPEN

Bonjour a tous
l’occluseur vertical split permet une translation homothetique des modeles l’un par rapport a l’autre donc il n’y a qu’a choisir la DV acceptable. On ajuste le paln retro incisif du commerce ( donc généralement trop large , il faut le réduire ) sur les incisives inférieures, puis fixé sur la plaque sup en faisant simplement glisser le modèle sup verticalement jusqu’au niveau choisi et ainsi il n’y aura pas d’equilibration a faire.
une notion peu reconnue , pourtant bien visible sur des téléradiographies, est la « rétrocondylie »qui contraint le condyle en haut et en AR . Si on libère cette contrainte par un plan métallique , on aura très vite une avancée spontanée de la mandibule. ( on peut aussi en avoir une idée en instantané en faisant mordre sur un rouleau de coton en bout a bout: on aura juste après une position plus antérieure lors du premier contact. )
Ainsi , la valeur de l’espace libre ne peut pas etre considérée comme immuable : souvent, en cas de supraclusion, on aura un espace libre beaucoup plus important que la description classique a cause de la « rétrocondylie ».
le plan retro incisif est réglé de façon a ce que des contacts dento dentaire existent dans les mouvements fonctionnels ( et donc particulierement de latéralité ). Car , ce sont les contacts dento dentaires qui induiront une modification du plan d’occlusion ..et l’occlusion s’établira ( ou sera établie) a partir de ce bon equilibre articulaire .
l’Hyperpropulseur equiplan comporte un plan retro incisif metallique et cela donne d’excellents résultats ( vous pouvez voir quelques informations sur le site http://www.orthodontie-integrative.org )
Bien cordialement

François UNGER

Merci de ces précisions, même si je ne comprends pas tout; bien que j’ai lu l’ouvrage de Planas et que j’y ai appris certaines observations cliniques.
Sans doute parce que je ne pratique pas l’ODF.

jeromeproust

Je me permets de « réchauffer » ce post pour apporter quelques informations. J’ai été durant quelques années collaborateurs au sein du service de JEANMONOD et j’utilise depuis plus de 20 ans cet instrument dans ma pratique quotidienne. J’ai eu le privilège d’être assez proche de lui et d’avoir souvent des conversations avec lui sur la genèse de sa démarche. Un jour il m’a avoué qu’il lui avait fallu 20 ans pour mettre au point le plan de morsure… le plan de morsure n’est pas une simple butée antérieure, je m’explique ; Cet appareil s’insère dans une démarche qu’il qualifiait de fonctionnaliste.
Le maniement du plan morsure s’inscrit dans une stratégie thérapeutique guidée par la clinique et inspiré par la neurophysiologie. JEANMONOD avait compris avant tout le monde l’intérêt des propriocepteurs desmodontaux dans le contrôle du mouvement mandibulaire. C’est au milieu des années cinquante en lisant, en anglais, les premiers comptes rendu de la recherche fondamentale sur la proprioception avec l’apparition à cette époque des microélectrodes qu’il s’intéressa aux rôles des canines dont il eut l’intuition que leur richesse en propriocepteurs pouvait être utile en clinique. Très empiriquement il essaya de redonner des contacts canins a ses patients et constata des résultats cliniques étonnant, mais rapidement il vit les limites de ses procédures. Il lui manquait quelque chose. L’idée lui vint lorsqu’il assista à une conférence d’un américain, un certain BERLINER, qui avait imaginé un plan retro-incisif qu’il inclinait dans la direction où il voulait diriger la mandibule. JEANMONOD disait que c’était ce BERLINER qui avait eu l’idée du plan morsure mais qu’il l’avait modifié et mis au point car la technique du plan incliné ne fonctionnait pas car d’inspiration mécaniste. JEANMONOD régla le plan à l’horizontal pour neutraliser son action et laisser aux propriocepteurs le soin de réguler le mouvement mandibulaire. La position mandibulaire sur le plan devenant la conséquence de ce mouvement et non la cause, c’est la relation myo-déterminée (RMD)
Le réglage du plan demande une très grande rigueur et la connaissance nécessaire pour interpréter son action. Cela s’apprend avec le temps et l’expérience. C’est la raison pour laquelle il est si difficile d’expliquer à un « non initié » que le plan n’est que la partie visible de l’iceberg.
L’épopée du plan de morsure a commencé au début des années soixante. Les premiers plans étaient en métal pour éviter une usure prématurée mais JEANMONOD s’est rendu compte que c’était une erreur car le réglage du métal était trop long et fastidieux. C’est la raison pour laquelle ils sont en résine et qu’il est impossible qu’il en soit autrement car la retouche du plan est systématique au cours des procédures du traitement. Un plan se règle en bouche le jour de la pose et une semaine plus tard il est retouché pour être abaissé progressivement, j’appelle ça du « pilotage fin ». Apprendre à utiliser un plan de morsure est très gratifiant mais il faut avouer que c’est très difficile au début car on touche à des mécanismes sensoriels très fins et la moindre imperfection peut être sanctionnée et c’est très déstabilisant quand on n’est pas aidé par un confrère expérimenté.

daniel

L’observation des effets de ce type de traitement est de fait enthousiasmante. Néanmoins il est nécessaire de comprendre le chemin pathogénique et le chemin de la résolution des symptômes.
L’hypothèse est neuro-musculaire, comme précisé plus haut.
Comment contrôler l’hypothèse ?
Si le chemin est effectivement neuro-musculaire, comment expliquer l’apport à peu près nul des inhibiteurs pré-synaptiques dans ces pathologies ?

Leave a comment