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Traitement implantaire d’une incisive maxillaire centrale #4

  1. Traitement implantaire d’une incisive maxillaire centrale #1
  2. Traitement implantaire d’une incisive maxillaire centrale #2
  3. Traitement implantaire d’une incisive maxillaire centrale #3
  4. Traitement implantaire d’une incisive maxillaire centrale #4
  5. Traitement implantaire d’une incisive maxillaire centrale #5

Cas clinique n°2 : traitement chirurgical et prothétique

Nous présentions dans le post précédent un patient âgé de 58 ans sans antécédents particuliers adressé pour le remplacement de la 11. Le patient consultait sans douleurs, la racine de la dent étant partielle extraite. Une coiffe provisoire est collée à l’aide de composites sur les dents adjacentes. La 12 est absente (agénésie non compensée) (photo 1).

Photo 1 : Vue vestibulaire de la 11 manquante (le bridge provisoire collé est toujours en place à ce stade)
Photo 1 : Vue vestibulaire de la 11 manquante (le bridge provisoire collé est toujours en place à ce stade)

Face à cette situation clinique, une clé en silicone est réalisée préalablement pour réaliser une coiffe provisoire implantaire scellée.

Nous avons prévu la dépose de son bridge provisoire, l’extraction de sa racine incluse en position de 11, puis la pose d’un implant et la réalisation d’une coiffe implantaire immédiate. A ce stade, nous n’avons pas prévu de matériau de comblement ni de greffe de gencive.

L’implant est donc posé (photo 2) muni de son porte-implant. La stabilité implantaire est bonne (supérieure à 40 N/cm). Dans ce cas précis, la coiffe provisoire ne pouvait pas être transvissée sinon le puits d’émergence serait sorti en vestibulaire.

Photo 2 : Pose de l’implant en position de 11 avec son porte-implant
Photo 2 : Pose de l’implant en position de 11 avec son porte-implant

De plus, dans ce contexte clinique, la coiffe provisoire scellée semblait plus facile à réaliser. Il n’y a pas de matériau de comblement. Les étapes de confection de la coiffe provisoire sont ensuite identiques à de la prothèse fixe conventionnelle.
L’empreinte en silicone initiale est garnie de résine provisoire. La clé en silicone et positionnée en bouche en ayant au préalable bouché le puits d’accès de la vis du porte-implant. La résine est prise sur le porte-implant puis désinsérée délicatement (photo 3). Les points de contact sont marqués à l’aide d’un critérium (photo 5) ainsi que la limite périphérique (photo 4). Après les étapes de polissage, la coiffe est scellée avec un mélange de vaseline et de ciment polycarboxylate. Les excès sont retirés à l’aide d’ultrasons et les sutures sont réalisées (Photos 6, 7, 8).

Les contrôles d’occlusion sont réalisés mais l’articulé inversé empêche le patient de réaliser une propulsion sur la coiffe provisoire implantaire.

Quelles étapes supplémentaires auraient être pu nécessaires pour améliorer la situation clinique ?
Dans le prochain post, nous analyserons les différences d’analyse entre les deux derniers cas cliniques présentés.

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