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Comment prendre l’empreinte des dents et des implants ?

Il est fréquent de rencontrer des situations cliniques où cohabitent, sur une même arcade, des implants et des dents naturelles devant être restaurées par prothèse fixée.
Sachant que les objectifs, les techniques et les matériaux utilisés en prothèse implantaire et en prothèse conjointe sont différents, le praticien peut s’interroger sur la meilleure technique d’empreinte en fonction de la situation clinique.

2 solutions :

  1. le praticien réalise l’enregistrement des implants et des supports dentaires de prothèse conjointe en un seul temps, dans une empreinte unique. Le prothésiste réalisera l’ensemble des travaux prothétiques sur un seul et unique modèle de travail.
  2. le praticien réalise une empreinte des éléments dentaires de prothèse conjointe, puis, lors d’une autre séance clinique, l’empreinte implantaire.

Les deux principaux critères de choix sont :

  • l’encombrement des transferts d’empreinte implantaire,
  • le nombre d’éléments à enregistrer.

Une seule empreinte

Si le nombre d’éléments prothétiques est limité et que le(s) transfert(s) ne gênent pas les manoeuvres d’éviction gingivales, une seule et unique empreinte peut être envisagée.

Dans ces situations cliniques, les manoeuvres d’éviction gingivale au moyen de cordonnets rétracteurs ne sont pas perturbées par la présence du/des transfert(s) d’empreinte implantaire. Un P.E.I a été préalablement été confectionné, ouvert uniquement au dessus de(s) l’implant(s). L’empreinte à été réalisée au moyen de poly-vinyl siloxanes en double mélange (putty-soft + light).

Deux empreintes

Si le(s) transfert(s) d’empreinte gêne(nt), par leur nombre et/ou leur position, l’accès aux piliers dentaires pour les manoeuvres d’éviction gingivale, il est peut être sage de procéder en deux empreintes distinctes.
La première empreinte ne concerne que les piliers dentaires de prothèse conjointe et fait intervenir les techniques habituelles d’éviction gingivale.

Sur le modèle de travail tiré de cette empreinte, le prothésiste a réalisé des cupules métalliques ajustées sur les préparations et équipées de rétention en résine pouvant éventuellement servir de cales occlusales pour vérifier le rapport inter-maxillaire.

Ces cupules sont mises en place sur les préparations, stabilisées avec une très petite quantité de ciment provisoire dans l’intrados et enduites d’adhésif pour être emportées dans l’empreinte implantaire. Le prothésiste pourra ainsi replacer les M.P.U des préparations dans l’empreinte implantaire et réaliser l’ensemble des prothèses sur ce modèle « mixte ».

Une variante de cette technique en deux temps est également possible à condition d’avoir préalablement réalisé des prothèses transitoires dents-portées correctement réglées esthétiquement et occlusalement en accord avec le projet prothétique.

Dans ce cas, les armatures des prothèses implantaires sont d’abord réalisées à partir de l’empreinte implantaire, et permettent de de caler le rapport inter-maxillaire avant d’être emportées dans l’empreinte des supports dentaires.

  • Quels sont selon vous les avantages et les inconvénients de ces techniques ?
  • Peut-on imaginer d’autres méthodes ?

Comments

sadaikha

es ce que c’est possible de faire un film video plus explicite quinous aidera tous,merci

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