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Cas d’un implant sous-sinusien #2

Pour ce jeune patient, nous avions réalisé une extraction sans comblement, se posait donc la question de la stratégie la mieux adaptée pour lui poser un implant.
La hauteur sous sinusienne est inférieure à 7 mm. Le comblement sous sinusien nous semblait une technique trop invasive pour gagner quelques millimètres supplémentaires. Le patient est fumeur. Même s’il diminue sa consommation avant et après la chirurgie, les suites opératoires sont moins bonnes chez les fumeurs. Donc la technique du comblement sinusien est écartée.

Vue clinique à la fin de l’intervention
Vue clinique à la fin de l’intervention

La technique de Summers est possible mais de la même manière elle repose sur une technique qui provoque une pénétration d’un matériau de comblement dans le sinus. C’est donc une technique possible mais elle a été écartée. L’utilisation d’ostéotome n’est pas très confortable pour un patient.
Il était possible également d’utiliser un implant court de 6.5mm ou de 7. Actuellement, il semble que le taux de survie de ce type d’implant est bon. C’est également une option possible.
La dernière option que nous avons choisie est d’utiliser la niche osseuse sous sinusienne en mésial et d’incliner simplement l’implant en direction distale d’une dizaine de degré. Sur le plan prothétique, cela reste une solution acceptable. C’est un implant de 9.5mm qui a été utilisé. Cette solution a été rendu possible par l’analyse de logiciel de planification implantaire.
Nous avons donc choisi une technique simple sans matériau de comblement. Peut-être que nous aurions pu utiliser un implant court dans l’axe prothétique.
Notre choix nous libérait d’une effraction possible de la membrane sous sinusienne.

Pensez-vous que l’utilisation d’implant court est d’un moins bon pronostic ? Pensez-vous que la planification à l’aide d’un logiciel 3D apporte un réel avantage face à ce type de situation clinique ?

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