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Bridge implantaire vissé en Pekkton® Ivory

Présentation du cas

Une patiente de 57 ans se présente avec une douleur aiguë dans le quadrant mandibulaire gauche avec mobilité du pont. Elle a plusieurs restaurations, ainsi que des implants. Nous avons identifié la présence de caries sur la dent pilier du pont mandibulaire. Elle se trouve dans l’impossibilité de mâcher du côté gauche à cause de la douleur. Il existe nécrose de la pulpe et parodontite apicale aiguë de la dent 34.

La dent 38 est cariée et présente aussi une parodontite apicale. Après discussion avec la patiente, l’approche suivante a été adoptée:

  • Traitement du canal radiculaire de la dent 34.
  • Dépôt du pont par découpe en distal de la dent 34.
  • Extraction de la dent 38.
  • Augmentation de la muqueuse kératinisée.
  • Le guide fabriqué par le prothésiste pour la réalisation d’une tomographie volumique de type Cone Beam (CBCT) sera ultérieurement utilisé comme gabarit chirurgical.
  • Planification numérique de l’implantation à l’aide d’un logiciel spécialisé et construction du gabarit chirurgical.
  • Pose de l’implant avec le gabarit chirurgical.
  • Superstructure implanto-portée fabriquée avec Pekkton®ivory.
  • Visite de contrôle.

Phases du traitement

Nous avons procédé à la prise d’empreinte des deux maxillaires et avons fabriqué un gabarit radiographique. Nous avons réalisé un scanner CBCT après pose du gabarit.
La position exacte de l’implant dans la mandibule a été planifiée avec le logiciel et un gabarit chirurgical a été fabriqué à l’aide des données recueillies.
En utilisant ce gabarit trois implants Straumann ont été posés aux positions 35, 36 et 37. On a procédé à une greffe osseuse dans la partie vestibulaire des implants aux positions 35 & 36, que nous avons recouverte avec une membrane en collagène. On a opté pour une cicatrisation non enfouie des implants.

Après une période de cicatrisation de quatre mois, nous avons réalisé une empreinte des implants. Le prothésiste a réalisé une superstructure implanto-portée monobloc vissée en Pekkton®ivory. Celle-ci a été essayée en bouche et nous avons procédé à l’enregistrement de l’occlusion. La reconstruction terminée a été définitivement vissée sur les trois implants et les puits de vis ont été obturées avec du composite.

Une radiographie a été réalisée après insertion de la superstructure.

Une semaine après l’insertion, lors du rendez-vous de contrôle, la patiente n’a formulé aucune plainte.

Le PEKK est un polymère à hautes performances au sommet de la pyramide de la qualité.
Le PEKK est un polymère à hautes performances au sommet de la pyramide de
la qualité.

Le polymère à hautes performances Pekkton® prend toute sa valeur en implantologie puisqu’il absorbe les forces masticatoires, mais il est aussi une très bonne solution pour des restaurations définitives sur dents naturelles.

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Pour satisfaire les critères biomécaniques stricts imposés aux prothèses, Cendres+Métaux a obtenu les droits exclusifs de Pekkton® (PEKK), le meilleur des matériaux thermoplastiques de type polyaryléther cétone.
Les performances de ce matériau sont les suivantes :

  • Reproduction des caractéristiques de l’os humain
  • Absorption des chocs
  • Léger et apparence naturelle

Pekkton® ivory : Le PEKK est le seul polymère dont la chaîne présente deux cétones de stabilisation qui améliorent les propriétés mécaniques du matériau Exclusivité Cendres+Métaux

Dentiste : Dr. Busslinger, Chirurgien dentiste, Bienne, Suisse
Prothésiste dentaire : M. Fuhrer, Bienne, Suisse
Le Dr. Busslinger déclare n’avoir aucun conflit d’intérêts avec Cendres et Métaux.
PUBLIREDACTIONNEL

  • Connaissez-vous le matériau Pekkton ivory?
  • Si vous avez déjà utilisé ce matériau quel est votre avis?

Comments

Jean-Michel Moal

Oui je le connais, je l’ai découvert en étant invité chez Cendres et Métaux en Suisse il y a un an ou deux. Lors de sa présentation, les techniciens de CM présentaient ce produit comme un très bon produit pour des provisoires. Il peut être soit pressé, soit usiné. Je pense que c’est un bon compromis entre les alliages précieux, le titane et la zircone. Le seul problème est de savoir quel est sont comportement dans le temps. Le cout non-négligeable du produit est à prendre en compte s’il sait de ne faire que du provisoire de moyenne durée.

galfie

Tout à fait d’accord avec Jean-Michel! La pression des industriels nous incite à utiliser des matériaux dont on ne sait que peu de choses sur le moyen et long terme… L’élasticité de l’os… elle est un peu inférieure à celle de la dentine (18GPa) et 4 fois moindre que l’émail. Mais surtout on ne sait rien sur le relarguage issu des phénomènes d’usure, de solubilisation et des attaques biochimiques… où trouve-t-on des études randomisées ou au moins menées par des laboratoires sans parti pris?

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