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1 ou 2 implants ? La suite

Nous avions présenté précédemment le cas clinique d’une patiente de 62 ans qui consultait pour trouver une solution à des bourrages alimentaires de plus en plus gênants autour d’une prothèse implantaire unitaire remplaçant la dent 46.

Cliquez ici pour lire la première partie de l’article.

Les commentaires des internautes avaient mis en évidence différentes options thérapeutiques allant de la simple modification de la conception prothétique à la dépose de l’implant pour la mise en place soit d’un implant plus large, soit de la pose de deux implants étroits…

Nous vous présentons ici la solution proposée, testée et acceptée par la patiente. Nous avons privilégié une approche non invasive permettant, si possible de ne pas déposer ni remplacer l’implant qui, rappelons-le est parfaitement ostéointégré depuis plusieurs années.

Dans un premier temps, la prothèse (scellée) a été découpée comme n’importe quelle couronne céramo-métallique (Fig. 1a et b).
(Cliquez pour visualiser les figures accompagnées de leurs légendes)

Puis une empreinte implantaire (technique pick-up) est réalisée pour la fabrication d’une couronne implantaire transitoire transvissée (Fig. 2).

Cette prothèse transitoire ne comble pas totalement l’espace mésio-distal et ménage un diastème mésial conséquent permettant une évacuation spontanée des débris alimentaires. L’idée est de tester le confort de la patiente dans cette situation avant d’envisager quoi que se soit d’autre (Fig. 3a et b).

Après plusieurs semaines, la patiente est interrogée sur le sujet et exprime un confort nettement amélioré. La situation n’est pas idéale mais elle la juge bien moins contraignante comparée à des manœuvres chirurgicales de dépose de l’implant et de réimplantation.

Décision est donc prise de réaliser une nouvelle prothèse d’usage, en céramique sur zircone transvissée « direct-implant ». Il a même été décidé de réduire encore le diastème mésial (Fig. 4a, b et c).
La patiente est satisfaite et rapporte même un confort supérieur à celui ressenti avec la prothèse transitoire.

Laboratoire : CeramFixe, Saint-Avertin.

  • Pensez-vous que le positionnement initial de cet implant puisse générer d’autres complications dans le futur ?
  • Pensez-vous que cette solution prothétique a minima reste stable dans le temps ?

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