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Commentaires

docde

Pas de réponse, mais une question: quel matériau utilisez-vous pour obturer les racines: le canal et la « cavité d’accès »?

naval

Votre résultat est très intéressant. J’aurais plutôt tendance à conserver mais aussi à utiliser, pour leur devenir, ces dites racines. Je ne vois pas bien la conservation telle qu’elle et n’oserais pas. Cette expérience clinique mérite qu’on y réfléchisse? C’est très bien de nous faire part de ce souci de conservation parodontal qui devrait tous nous animer au même titre que nous pourrions en ce sens avoir le souci de récupérer à l’arcade inférieur les racines pour monter nos infrastructures métalliques. Notre éthique n’est t’elle pas de « conserver »? Et quelle satisfaction quand on y arrive. C’est ce qui vous arrive. Vous par une solution implantaire réussie. Moi par un ancrage radiculaire précis reproduisant la morphologie interne des canaux. En toute solidarité.

massmolaire

Il semble évident que la préservation des racines va éviter la résorption de la corticale vestibulaire et l’habituelle concavité vestibulaire que l’on constate après cicatrisation du site. C’est une stratégie intéressante…
Encore faut-il que :
– la décontamination radiculaire puisse être la plus complète possible et écarte le risque de problème infectieux dans le futur
– l’on puisse abaisser la structure dentaire sous le niveau osseux pour permettre l’enfouissement complet
– la situation clinique exige un résultat optimal (ligne du sourire haute)

Dans toutes les autres situations, je pense qu’un comblement de la partie apicale de l’alvéole associé à un bon soutien des tissus mous par un pontic ovoïde pénétrant d’au moins 3mm dans l’alvéole permette d’obtenir un résultat correct.

Merci pour cette présentation très intéressante.

frankie

Ben moi, j’aime bien l’idée que je pratique depuis pas mal de temps déjà.
Bon, bien sûr faut s’assurer de l’étanchéité des racines restantes.
Ouais, franchement c’est jouable.
Vous avez tous constaté que des racines, même oubliées…..maintenaient le volume osseux, évitaient les effondrements de crêtes, hein?
Ceci étant, j’aime bien aussi , après extractions de racines, combler leurs alvéoles par des OBUS de céramiques profondément enfouis , je dis bien PROFONDÉMENT enfouis, et capables de maintenir l’os vest. et palat., de maintenir la gencive, les papilles………
Bref: un bon praticien s’en sort toujours….toujours. Et vous en êtes.
Bisatous.

frankie

Eh les amis,
Dites moi : combien et combien d’années avons nous passées , avant la systématisation de l’implantologie, à réaliser des bridges (un peu fragilounets, d’accord) sur deux incisives latérales qui tenaient l’coup!
Les patient en étaient heureux sur 15, 20 ans.
Bon d’accord, oui oui oui les zimplants, mais devant un patient douillet, hésitant, fauch’man chez qui il ne reste que ses deux malheureuses incisives latérales, et en bonne santé….n’ayez pas de complexe, je vous assure, vous ne serez pas mal jugés si vous réalisiez un bridge traditionnel, comme au bon vieux temps…ne vous zen faites pas!
Puis, un jour viendra, où ce patient pourra s’offrir des zimplants…;en même temps que ses latérales se seront « fatiguées », et là vous vous éclaterez dans des réalisations implanto-portées magnifiques…MAIS….le p’tit bridge de papa aura tenu tellement longtemps que ce sera votre SUCCESSEUR qui réalisera la suite ! Eh oui , c’est la life !
cb

cjp95

une petite réponse à la première question posée par docde ? merci pour lui … et pour nous !

Thierry DEGORCE

Les amis bonjour et merci pour vos commentaires.
Pour répondre à la première question posée, le canal est obturée de manière classique avec de la gutta et la cavité d’accès est fermée avec un verre monomère ou bien un IRM. Il est important bien sûr que le traitement radiculaire soit impeccable pour être sûr qu’aucune lésion péri-apicale ne se forme avec le temps. Dans vos commentaires il est mis en avant à juste titre la préservation de la corticale vestibulaire en précisant que l’on aurait pu assurer la conservation du volume en comblant l’alvéole avec un matériau. En fait le gros avantage du maintien des racines, c’est surtout la préservation de l’os proximal et du maintien des papilles en particulier les papilles centrales/latérales toujours très difficile à maintenir et à obtenir. Sur ce point le maintien des racines est un avantage indiscutable qui peut difficilement être égalé par une autre technique.

talebnaima

je suis pour la conservation du naturel cest tjrs mieux acause de la resorption osseuse qui sen suit .laisser des racines a condition quelles soient obturees selon les criteres connus.

ddov

Très intéressant, Plusieurs questions me sont venus spontanément:
La première est si la dent que l’on veut conserver est sujet a un phénomène infectieux la conservez vous ou faites vous un retraitement et vous la maintenez quand même?
La distance Racine enfoui-implant doit elle être de 1,5 mm comme la distance classique Dent/implant?

Thierry DEGORCE

Si la racine que l’on souhaite conserver et enfouir, présente une lésion infectieuse péri-apicale, il faut bien sûr réaliser le traitement endodontique et s’assurer d’une guérison avant de l’enfouir sous un pontique. En cas de doute, il faut extraire la racine et combler l’alvéole avec un matériau.

La distance racine enfoui/implant adjacent doit rester idéalement autour de 1,5 mm voir un peu plus. Il faut toujours éviter de réduire l’épaisseur de l’os proximale qui soutient les papilles afin de lui maintenir une bonne vascularisation

sadaikha

ma question est sur le prothese implanto-portée
on ma tjs dis, jamais de porte a faux en distale de l’implant c’est un echec a coup sur mais en postion mesiale oui
dans votre cas c est le contraire?? comment vous pouvez m’aider a comprendre svp, merci

Thierry DEGORCE

Cher confrère merci pour votre question. Dans le cas clinique présenté ici, les incisives latérales sont effectivement positionnées en cantilever distale.
Cela ne présente aucun risque mécanique. Les incisives latérales sont des dents qui sont peu sollicitées par la fonction. Les deux incisives centrales sont solidarisées et le bridge 12-22 est donc monolithique ce qui bloque d’éventuels monvements de rotation.
Il y a une règle importante dans le secteur antérieur en implantologie : L’incisive latérale doit préférentiellement être laissée en pontique de bridge, ce qui nous oblige souvent à réaliser des cantilevers en position mésiale ou bien discale sans aucun risques mécaniques.

sadaikha

merci pour votre reponse, je me souviendrai de cette regle et es ce que ils existent d’autres regles implanto-portée que je doit apprendre !!!

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