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Commentaires

martineau

La réhabilitation prothétique est problématique, l’extraction de la canine incluse serait délabrante.
Si l’on raisonne en coût/bénéfice/risque, le choix de Thierry est raisonné, il demande juste une grande compétence chirurgicale, ce qui est son cas.
En effet même si le recul sur ce genre d’intervention est trés faible, en cas d’échec, on se retrouve à la case départ.

salocin

Bonjour et merci pour ces blogs très intéressants. Vous avez dit avoir rajouté du matériaux de comblement (substituts osseux). Avez vous utilisé une membrane et sinon, jusqu’à quelle taille de défaut pouvons nous ne pas utiliser de membranes pour compenser le manque de volume osseux simultanément à la pose de l’implant. Merci!

Thierry DEGORCE

Cher confrères, merci pour vos commentaires.
Le Dr Martineau a raison de souligner l’intérêt de cette technique peu invasive. En cas d’échec on se retrouve effectivement à la case départ et donc s’est une technique qui mérite d’être proposée en première intention.
En ce qui concerne l’utilisation du matériau de comblement pour corriger un faible défaut osseux, les questions de salocin sont intéressantes. Deux facteurs sont à prendre en compte :
– La taille et la localisation du défaut à corriger
– Très important : la correction du défaut a-t-elle une incidence directe sur l’intégration osseuse de l’implant et le maintien de sa fonction.
Si on corrige juste pour augmenter le volume à des des fins esthétiques, sans incidence directe sur l’implant, une membrane n’est pas indispensable car en réalité, on ne cherche pas nécessairement à avoir de l’os mais plus à maintenir un volume stable dans le temps. En revanche si le défaut à corriger est important et qu’il conditionne directement la surface d’ostéointégration de l’implant, l’utilisation d’une membrane à effet de barrière s’impose pour permettre l’obtention d’un tissu osseux qualitatif.

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