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Reconstructions préimplantaires à l’aide d’os pariétal. Place des nouvelles technologies pour une procédure plus sûre et plus économe #2

Cas Clinique 2

Le second cas d’origine traumatique représente un édentement de 21 à 26 associé à une atrophie crestale principalement transversale. On remarque par ailleurs en lieu et place de 23 une perte de substance verticale et une discrète diminution de la gencive attachée. La technique de reconstruction ne présente pas de particularité. Deux greffons superposés sont positionnés en lieu et place de 23 pour reconstituer la bosse canine et soutenir la lèvre supérieure. Aucune perte significative n’est constatée à 10 ans. A 17 ans, le résultat radiographique est satisfaisant excepté une discrète lyse péri-implantaire en 22 et 23 silencieuse cliniquement. Le contrôle de l’état des tissus gingivaux à 17 ans, rendu possible par la dépose d’entretien de la prothèse est satisfaisant (Fig. 15 à 23).

  1. Un résultat durable ne peut être envisagé sans un parodonte sain. Vrai ou Faux ?
  2. Le contrôle de l’infection et de l’occlusion conditionne l’état du parodonte. Vrai ou Faux ?
  3. Le choix de la prothèse vissée ou scellée interfère avec l’état du parodonte. Vrai ou Faux ?

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